Date: November 23rd 2007

Espace adhérent Services Inscrivez vous à la plateforme de ressources Afrique Inscrivez vous aux clubs ITEBE Abonnez vous à la revue Bioénergie International en langue française Selection de la boutique des bioénergies Formations [P.06] 27 nov 2007 à Villeurbanne [P.03] 11-14 déc 2007 à Port-Brillet [R.05] 13 décembre 2007 à Dole Salons Premier congrès mondial sur le biogaz Central European Biomass Conference 2008 International pellet forum - Progetto Fuoco 2008 Bioenergy World Europe 2008 Salon Ecorismo 2008 Salon Bois Energie 2008 | Cette semaine l’ITEBE vous propose le sommaire suivant :
"Monsieur certification des biocombustibles" à l’ITEBE est a rrivé
Les principales étapes de ce travail sont :
Pour tout contact : certification@itebe.org Le premier forum français des granulés biocombustibles,18 & 19 mars 2008 à Niort Ce forum sera l’occasion de dresser l’état des lieux technique, règlementaire et économique des marchés des granulés de biomasse en direction des acteurs français du chauffage, du bois et de l’agriculture, pour lever les interrogations actuelles sur la pertinence et le sérieux de cette filière. Ce forum s’adresse en particulier aux :
Matinée du mardi 18 mars 2008 : Séance plénièreCommunications : panorama du marché français en 2008
Après-midi du mardi 18 mars 2008 : Visites
Matinée du mercredi 19 mars 2008 : Ateliers
Après-midi du mercredi 19 mars 2008 : Séance plénière - Restitution des ateliers & synthèses
Renseignements auprès de l’ITEBE. Tél. +33 384 47 81 00 , email : info@itebe.org Guide pour le développement d’un modèle d’utilisation de la plaquette forestière énergétique La production de ce manuel a été soutenu par l’Europe et les GAL Prealpi e Dolomiti, Val d’Aosta, Bologna Appennino, Garfagnana, Eurochianti, Leader Siena, Appennino Aretino e Rural Conwy. Le travail a été coordonné par le GAL Prealpi e Dolomiti, qui a chargé le CNR de compiler le manuel. La plupart des données concernant la récolte et la mobilisation de la biomasse viennent des essais conduits par le CNR de 2003 à 2006 sur les Dolomites et dans les Appennins. Le manuel explique, entre autres, les avantages et inconvénients des différents types de chaufferies à biomasse, aborde les problèmes de la mécanisation forestière des zones de montagne et souligne l’importance d’une valorisation intelligente des produits forestiers. Il présente aussi les différents facteurs qui conditionnent la qualité de la plaquette forestière et surtout le type de biomasse utilisé (houppiers, rondins, arbres entiers), l’affutage des couteaux de la déchiqueteuse et le séchage du bois avan t déchiquetage. Le manuel souligne le rôle primordial de la mécanisation forestière et l’importance de choisir une chaudière capable d’accepter la plaquette forestière, généralement moins pure et sèche que la plaquette obtenue à partir des connexes de scierie : une plaquette forestière à prix modéré est produite normalement en déchiquetant des houppiers ou des arbres entiers après séchage naturel à l’air. Ce produit peut présenter une granulométrie irrégulière et un taux d’humidité autour de 40 %. Les chaufferies destinées à utiliser la plaquette forestière doivent être capables de bruler ce produit, ou accepter le cout additionnel du séchage et raffinage. Le manuel est disponible en italien et en anglais (pas de version française). Naturellement, le CNR continue a travailler au sujet, et sera bientôt en mesure de fournir d’autres renseignements sur les progrès dans la filière. Cependant, les manuels offrent une synthèse des connaissances disponibles qui seront utiles pour tous ceux qui cherchent à démarrer une activité, certes pas facile, mais tout à fait envisageable et bénéfique aux économies des zones de montagnes. Bonne lecture, et a bientôt ! Raffaele Spinelli La plateforme de ressources pour les bioénergies en Afrique est en ligne
Cette plateforme est libre d’accès (en consultation) après s’être inscrit depuis le site de l’ITEBE. Les adhérents de l’ITEBE peuvent y accèder depuis l’espace adhérent accessible depuis n’importe quelle page du site www.itebe.org (avec le login et mot de passe qui leur a été attribué lors de l’adhésion). En cas d’oubli ou de perte du mot de passe, celui-ci peut automatiquement être récupéré à l’aide du lien ‘Mot de passe perdu’ en fournissant l’adresse email qui a servi lors de l’inscription. Inscrivez vous à la plateforme de ressources Afrique ou rendez-vous dans l’espace adhérents de l’ITEBE. Capitalisation sur les études de faisabilité pour des projets de bioénergie en Afrique D’après la formation aux études de faisabilité dispensée à Saint Louis du Sénégal en décembre 2006 dans le cadre du projet ENEFIBIO.
L’étude de faisabilité comprend trois grande étapes :
Seule l’étude technique est détaillée ci-dessous. L’étude technique détermine les moyens matériels et humains à mettre en œuvre pour assurer l’approvisionnement en combustibles biomasse énergie et propose des solutions fiables et pérennes. Elle détermine aussi le choix de l’emplacement définitif de l’installation de production de bioénergie. Enfin l’étude technique décrit et justifie le choix technologique des équipements de production d’énergie. L’étude économique récapitule investissements et les coûts d’exploitation de l’installation et calcule les valeurs économiques permettant de vérifier la viabilité du projet. Elle propose par la suite un ou plusieurs plans de financement. La synthèse présente les critères de rentabilité du projet avec pour référence une autre solution concurrente. Elle calcule aussi le bilan environnemental de l’exploitation de l’installation. 1. L’étude technique1.1. Approvisionnement en biomasse (Cas des biocombustibles solides)L’objectif est d’identifier les propriétaires de la ressource biomasse afin de pouvoir organiser les logistiques d’approvisionnement. Selon le type de projet bioénergie, les sources d’approvisionnement sont diverses et peuvent provenir :
Pour chacune de ces sources, l’étude technique détermine la nature précise de la biomasse à mobiliser en définissant ses propriétés physiques et chimiques. a. la granulométrieLa granulométrie décrit les dimensions d’un combustible. Elle détermine les solutions techniques pour le transport, le stockage et la combustion. Elle influence également le foisonnement du combustible. De manière générale, plus la granulométrie est homogène, plus la technologie est simple (transfert du combustible du stockage jusqu’au foyer de la chaudière). b. le foisonnementLe coefficient de foisonnement exprime la différence de volume entre le bois massif et le bois dans sa forme finale de combustible. Pour concevoir un approvisionnement en combustible biomasse et/ou un stockage, il est nécessaire de connaître le volume transporté, ou le volume dans le silo et donc son coefficient de foisonnement. Il permet ensuite de calculer le pouvoir calorifique volumique du combustible biomasse. La diversité des combustibles bois se retrouve également dans les unités de mesure de volume employées. Plus le foisonnement est faible, plus le transport de la biomasse sera aisé et donc moins cher. c. l’humiditéElle représente la quantité d’eau libre présente dans le combustible bois. Elle influe de manière importante sur le pouvoir calorifique massique et sur la masse volumique du combustible. L’humidité intervient également dans le foisonnement, le bois sec se rétractant, ou inversement dans les phénomènes de tassement, le bois humide étant alors plus lourd. Plus l’humidité est faible, plus le produit est stable lors de son stockage, plus son pouvoir calorifique est élevé et la combustion de la biomasse est de meilleure qualité. d. le pouvoir calorifique inférieurLe pouvoir calorifique du bois est la quantité d’énergie théoriquement récupérable lors de sa combustion. Le pouvoir calorifique du bois varie selon son essence, son humidité mais également suivant son taux de carbone (du bois en début de décomposition a un taux de carbone plus faible que du bois frais). De manière générale, des tables existent avec les valeurs de PCI des différentes biomasses. e. le taux de cendresLes cendres sont les résidus de la combustion du bois. Suivant l’essence et la partie de l’arbre utilisée (aubier, écorce, branche), le taux de cendres du bois peut varier fortement. Ces taux peuvent également augmenter avec la présence de terre ou de cailloux provenant de la manutention du bois. Lorsque le combustible bois contient des corps étrangers comme des métaux (par exemple pour les bois de rebut), le taux de cendre peut être majoré. 1.2. Disponibilité de la ressourceL’étude technique prospecte et caractérise les gisements possibles pour mobiliser la biomasse dans le but de tracer les schémas d’approvisionnement et d’organisation des circuits existants ou à mettre en place. Elle présente tous les moyens à mettre en œuvre pour disposer de cette biomasse. a. cartographie complèteL’aire géographique où la ressource est techniquement et économiquement disponible est caractérisée. L’étude présente chaque gisement en fonction de sa situation géographique par rapport à l’installation et met en évidence les contraintes techniques et économiques de mobilisation, de conditionnement, de manutention et de transport. b. volume de biomasse disponiblePour la biomasse, le volume et la masse totale permettent de déterminer l’équivalent en quantité d’énergie (chaleur et/ou électricité). La destination actuelle de la biomasse et les prévisions de marché possibles doivent être prises en considération. c. calendrier de productionIl permet de définir la disponibilité mensuelle ou saisonnière de la biomasse. Il est très important car il détermine les possibilités et garanties d’approvisionnement ainsi que les possibilités de contractualisation. d. contrat d’approvisionnementDans le cas où la PME ne génère pas elle même sa ressource biomasse, il est nécessaire d’établir un contrat d’approvisionnement avec le fournisseur de combustible biomasse afin de définir des caractéristiques de combustibles adaptées à l’installation, ainsi que les marges de tolérances sur la qualité des combustibles. e. évolution dans le tempsEnfin, l’étude technique dresse l’évolution dans le temps de la disponibilité de l’offre en combustible biomasse. Les prévisions doivent au moins être égales à la durée de vie moyenne des équipements en service. Les concurrences éventuelles sur la biomasse sont décrites ainsi que les sources d’approvisionnement alternatives et les coûts de mobilisation. 1.3. Logistiques d’approvisionnementQuelles que soient leurs origines, les ressources biomasse doivent être transportées, manutentionnées, stockées, parfois broyées, tamisées, séchées…. La réalisation de ces opérations dépend de la nature de la ressource biomasse et de la technologie d’utilisation. Ces opérations ont des coûts qui nécessitent d’être maîtrisées. a. approvisionnement en flux tenduOn parle de flux tendu lorsque la biomasse utilisée pour la production d’énergie va de son site de production directement à son site d’utilisation sans aucune autre intervention que son chargement et son déchargement. Exemple : une chaudière à biomasse qui consomme la balle de riz peut fonctionner en flux tendu. Les balles collectées dans les rizeries industrielles sont chargées directement dans des camions qui les acheminent vers le site de production où elles seront directement déchargées et utilisées. b. approvisionnement avec rupture de stockContrairement au flux tendu, ce type d’approvisionnement prévoit un centre de stockage et/ou de conditionnement de la biomasse entre son site de production et son site d’utilisation. On y réalise les opérations de réception de la biomasse, de broyage, de conditionnement, et de stockage. Il peut aussi s’agir tout simplement d’une plate-forme de stockage de sécurité pour garantir la disponibilité de la biomasse à tout moment (cas des produits saisonniers). Exemple : les produits connexes qui sont issus des cultures agricoles ou agro-industrielles peuvent être disponibles qu’une partie de l’année. Pour une valorisation de ces produits, l’étude technique devra prévoir un lieu de stockage de sécurité. Il faut prévoir des équipements pour le chargement et le déchargement de la biomasse c. transport de la biomasseC’est une partie qui est généralement très coûteuse en raison du foisonnement et de la faible densité de la biomasse. Une bonne analyse du mode de transport de la biomasse est essentielle pour la réussite du projet. L’étude va déterminer les quantités transportée par an, les rayons de transport, le mode de transport et les coûts (francs CFA par unité volumique ou massique). d. stockageIl est réalisé en fonction de la logistique d’approvisionnement choisi. Le type et le volume de stockage doit être adapté à l’installation de production de bioénergie. L’étude détermine le capacité de stockage nécessaire. 1.4. Choix des équipementsIl doit découler des résultats des études de disponibilité de la ressource et des besoins. L’étude technique fait une description du choix de tous ces équipements. On distingue, les équipements principaux directement liés à la production de bioénergie, et les équipements périphériques. Le choix des équipements doit permettre d’avoir la meilleure adéquation entre les caractéristiques ‘physiques et chimiques) de la biomasse utilisée et l’équipement de production d’énergie. Les paramètres suivants sont pris en compte :
En plus des équipements principaux directement liés à la production de bioénergie, il y a aussi les équipements périphériques tels que :
Le fonctionnement prévisionnel de chacun de ces installations doit être décrit dans l’étude 1.5. Choix du siteLe choix du site de l’installation de l’unité de production de bioénergie doit permettre de disposer, dans un rayon convenable au niveau technique, économique et environnemental :
Statistiques européennes 2007 pour les bioénergies
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