Date: November 23rd 2007

Cette semaine l’ITEBE vous propose le sommaire suivant :

  1. Monsieur Certification des biocombustibles à l’ITEBE est arrivé
  2. Premier forum français des granulés biocombustibles, prenez dates les 18 & 19 mars 2008 à Niort
  3. Guide pour le développement d’un modèle d’utilisation de la plaquette forestière énergétique
  4. La plateforme de ressources pour les bioénergies en Afrique est en ligne
  5. Capitalisation sur les études de faisabilité pour des projets de bioénergie en Afrique
  6. Statistiques européennes 2007 pour les bioénergies
  7. Agenda salons, formations, conférences
  8. Services

"Monsieur certification des biocombustibles" à l’ITEBE est a rrivé

photo ProPellet L’ITEBE a accueilli au sein de son équipe M. Pierre de HAYNIN, ingénieur ENSTIB désormais en charge du dossier certification des biocombustibles. Sa mission concerne la mise en place et l’animation de la démarche engagée sur la qualité des granulés depuis 18 mois au sein des clubs granulés et briquettes, démarche destinée à établir une relation de confiance entre les fournisseurs et les utilisateurs.

Les principales étapes de ce travail sont :

  • la finalisation, en concertation avec les représentants des professionnels et des consommateurs, des référentiels définissant l’ensemble des exigences et engagements à respecter par les professionnels. Ce document constitue ainsi la base réglementaire de la démarche.
  • la mise en œuvre concrète au sein des entreprises candidates : l’adaptation au référentiel nécessitant une organisation spécifique au sein de l’entreprise (procédures de contrôles des procédés, gestion des documentations, …), une phase préliminaire d’accompagnement sera réalisée sur chaque site. Le respect des exigences sera par la suite contrôlé et validé par audits.

Pour tout contact : certification@itebe.org
Crédit photo : ProPellet

Le premier forum français des granulés biocombustibles,18 & 19 mars 2008 à Niort

Niort Dans le contexte du marché des granulés en plein essor, l’ITEBE, Institut des bioénergies, annonce qu’il organise le premier forum français des granulés biocombustibles (bois et agricoles) les 18 et 19 mars 2008 dans la région de Niort.

Ce forum sera l’occasion de dresser l’état des lieux technique, règlementaire et économique des marchés des granulés de biomasse en direction des acteurs français du chauffage, du bois et de l’agriculture, pour lever les interrogations actuelles sur la pertinence et le sérieux de cette filière. Ce forum s’adresse en particulier aux :

  • producteurs et fournisseurs de biomasses et de granulés
  • distributeurs d’énergie
  • fabricants d’équipement de production et de distribution de granulés
  • fabricants et distributeurs de poêles et de chaudières
  • atriers, installateurs et chauffagistes
  • bureaux d’études et maîtres d’œuvre de chaufferies collectives
  • maîtres d’ouvrages publics
  • organisations de l’énergie, du bâtiment, de l’énergie, du commerce, de l’agriculture

Matinée du mardi 18 mars 2008 : Séance plénière

Communications : panorama du marché français en 2008

  • Les marchés des granulés biocombustibles en France et en Europe
  • Le marché des poêles à granulés en France et en Europe
  • Le marché des chaudières à granulés en France et en Europe
  • L’équation de la matière première (présent et perspectives)
  • Contribution de l’agriculture à l’offre de granulés biocombustibles
  • La régulation des marchés et formation des prix
  • Evolution des poêles à granulés (vers d’autres qualités de granulés)
  • Evolution des chaudières à granulés (vers les granulés agricoles)
  • Les émissions de particules fines des appareils de chauffage à bois
  • Les critères de qualité du comité européen de normalisation
  • Les certifications de qualité ITEBE granulés

Après-midi du mardi 18 mars 2008 : Visites

  • Usine Archimbaud de production de granulés de bois
  • Usine Poujoulat de fabrication de conduits de fumée

Matinée du mercredi 19 mars 2008 : Ateliers

  • Atelier 1 Le marché des granulés
    • Les matières premières
    • Les techniques de séchage de la sciure
    • Contraintes d’utilisation des nouveaux granulés
    • La livraison des granulés en vrac
    • Dynamique de la distribution en vrac dans les prochaines années
  • Atelier 2 Le marché du chauffage par poêles à granulés
    • La distribution du granulé en sacs (GS, atriers, coopératives,…)
    • La vente des granulés en ligne
    • Quels conduits de fumée pour les poêles à granulés ?
    • La vente & l’installation des poêles-chaudières
    • La formation des vendeurs & installateurs
  • Atelier 3 Le marché du chauffage par chaudières à granulés
    • Les possibilités des chaudières à granulés agricoles
    • Le cadre d’utilisation des nouveaux granulés
    • Les conduits de fumée pour biocombustibles agricoles
    • Les chaufferies collectives aux granulés
    • Vers une normalisation des silos

Après-midi du mercredi 19 mars 2008 : Séance plénière - Restitution des ateliers & synthèses

  • Restitution des travaux de l’atelier granulés
  • Restitution des travaux de l’atelier chauffage par poêles
  • Restitution des travaux de l’atelier chauffage par chaudières
  • Synthèse

Renseignements auprès de l’ITEBE. Tél. +33 384 47 81 00 , email : info@itebe.org

Guide pour le développement d’un modèle d’utilisation de la plaquette forestière énergétique

Manuel plaquettes CNR Le 6 décembre prochain à Aoste aura lieu la conférence/présentation officielle du Manuel " Guide pour le développement d’un modèle d’utilisation de la plaquette forestière énergétique ". Ce manuel aborde les principaux aspects de la filière "plaquette forestière" : marchés, mobilisation, qualité et conversion énergétique. Le texte est enrichi par des tableaux, graphiques et photos qui facilitent la compréhension et rendent la lecture plus agréable. Vous pouvez télécharger le programme de la journée à l’adresse suivante : http://www.ivalsa.cnr.it/Files/2007-12-06GAL_invito.pdf. Le manuel est aussi téléchargeable gratuitement à l’adresse : http://www.ivalsa.cnr.it/Files/Manuale-Handbook.pdf

La production de ce manuel a été soutenu par l’Europe et les GAL Prealpi e Dolomiti, Val d’Aosta, Bologna Appennino, Garfagnana, Eurochianti, Leader Siena, Appennino Aretino e Rural Conwy. Le travail a été coordonné par le GAL Prealpi e Dolomiti, qui a chargé le CNR de compiler le manuel. La plupart des données concernant la récolte et la mobilisation de la biomasse viennent des essais conduits par le CNR de 2003 à 2006 sur les Dolomites et dans les Appennins.

Le manuel explique, entre autres, les avantages et inconvénients des différents types de chaufferies à biomasse, aborde les problèmes de la mécanisation forestière des zones de montagne et souligne l’importance d’une valorisation intelligente des produits forestiers. Il présente aussi les différents facteurs qui conditionnent la qualité de la plaquette forestière et surtout le type de biomasse utilisé (houppiers, rondins, arbres entiers), l’affutage des couteaux de la déchiqueteuse et le séchage du bois avan t déchiquetage.

Le manuel souligne le rôle primordial de la mécanisation forestière et l’importance de choisir une chaudière capable d’accepter la plaquette forestière, généralement moins pure et sèche que la plaquette obtenue à partir des connexes de scierie : une plaquette forestière à prix modéré est produite normalement en déchiquetant des houppiers ou des arbres entiers après séchage naturel à l’air. Ce produit peut présenter une granulométrie irrégulière et un taux d’humidité autour de 40 %. Les chaufferies destinées à utiliser la plaquette forestière doivent être capables de bruler ce produit, ou accepter le cout additionnel du séchage et raffinage.

Le manuel est disponible en italien et en anglais (pas de version française).

Naturellement, le CNR continue a travailler au sujet, et sera bientôt en mesure de fournir d’autres renseignements sur les progrès dans la filière. Cependant, les manuels offrent une synthèse des connaissances disponibles qui seront utiles pour tous ceux qui cherchent à démarrer une activité, certes pas facile, mais tout à fait envisageable et bénéfique aux économies des zones de montagnes.

Bonne lecture, et a bientôt !

Raffaele Spinelli
Institut du bois et des espèces ligneuses
www.ivalsa.cnr.it

La plateforme de ressources pour les bioénergies en Afrique est en ligne

copie écran club Afrique La plupart des PME en Afrique et dans les pays en développement qui ont des besoins en énergie ont beaucoup à gagner en regardant de près les potentialités de la biomasse. Dans les secteurs de la transformation du bois (scieries et menuiseries), des huileries et de l’agroalimentaire (poissons, fruits et légumes), les patrons des PME sont demandeurs de nouvelles technologies d’utilisation de biomasse dans la production de l’énergie. Le programme ENEFIBIO a permis la mise en place de cette plateforme d’information professionnelle ouverte à tous.

Cette plateforme est libre d’accès (en consultation) après s’être inscrit depuis le site de l’ITEBE. Les adhérents de l’ITEBE peuvent y accèder depuis l’espace adhérent accessible depuis n’importe quelle page du site www.itebe.org (avec le login et mot de passe qui leur a été attribué lors de l’adhésion). En cas d’oubli ou de perte du mot de passe, celui-ci peut automatiquement être récupéré à l’aide du lien ‘Mot de passe perdu’ en fournissant l’adresse email qui a servi lors de l’inscription.

Inscrivez vous à la plateforme de ressources Afrique ou rendez-vous dans l’espace adhérents de l’ITEBE.

Capitalisation sur les études de faisabilité pour des projets de bioénergie en Afrique

D’après la formation aux études de faisabilité dispensée à Saint Louis du Sénégal en décembre 2006 dans le cadre du projet ENEFIBIO.
C
L’étude de faisabilité d’une installation de production de bioénergie a pour objectifs de :

  • vérifier la faisabilité technique et économique du projet ;
  • proposer des solutions techniques adaptées au contexte et aux possibilités qu’offre le site ;
  • comparer les différentes solutions en terme d’investissement et d’exploitation ;
  • rechercher des solutions visant à assurer la pérennité de l’approvisionnement et en cherchant à favoriser une logique de développement local et
  • proposer des solutions pour le financement de l’opération et le montage juridique.

L’étude de faisabilité comprend trois grande étapes :

  1. l’étude technique
  2. l’étude économique
  3. la synthèse

Seule l’étude technique est détaillée ci-dessous.

L’étude technique détermine les moyens matériels et humains à mettre en œuvre pour assurer l’approvisionnement en combustibles biomasse énergie et propose des solutions fiables et pérennes. Elle détermine aussi le choix de l’emplacement définitif de l’installation de production de bioénergie. Enfin l’étude technique décrit et justifie le choix technologique des équipements de production d’énergie. L’étude économique récapitule investissements et les coûts d’exploitation de l’installation et calcule les valeurs économiques permettant de vérifier la viabilité du projet. Elle propose par la suite un ou plusieurs plans de financement. La synthèse présente les critères de rentabilité du projet avec pour référence une autre solution concurrente. Elle calcule aussi le bilan environnemental de l’exploitation de l’installation.

1. L’étude technique

1.1. Approvisionnement en biomasse (Cas des biocombustibles solides)

L’objectif est d’identifier les propriétaires de la ressource biomasse afin de pouvoir organiser les logistiques d’approvisionnement. Selon le type de projet bioénergie, les sources d’approvisionnement sont diverses et peuvent provenir :

  • de la PME qui génère des produits connexes elle même. Il s’agit des industries du bois (sciures et copeaux), des industries agroalimentaires (coques d’arachides, balle de riz), des fermes (lisier, fumier).
  • des surfaces forestières ou agricoles. C’est le cas des produits issus de l’exploitation forestière (houppiers, branches, cimes, souches), des cultures énergétiques ligneuses (peuplier, eucalyptus,…), de l’exploitation agricole (paille), de herbes de savane ou autres biomasse sauvages, de cultures énergétiques herbacées (miscanthus,…).
  • des plateformes de conditionnement, de récupération de déchets solides (palettes, caissons, …) ou liquides (effluents).

Pour chacune de ces sources, l’étude technique détermine la nature précise de la biomasse à mobiliser en définissant ses propriétés physiques et chimiques.

a. la granulométrie

La granulométrie décrit les dimensions d’un combustible. Elle détermine les solutions techniques pour le transport, le stockage et la combustion. Elle influence également le foisonnement du combustible. De manière générale, plus la granulométrie est homogène, plus la technologie est simple (transfert du combustible du stockage jusqu’au foyer de la chaudière).

b. le foisonnement

Le coefficient de foisonnement exprime la différence de volume entre le bois massif et le bois dans sa forme finale de combustible. Pour concevoir un approvisionnement en combustible biomasse et/ou un stockage, il est nécessaire de connaître le volume transporté, ou le volume dans le silo et donc son coefficient de foisonnement. Il permet ensuite de calculer le pouvoir calorifique volumique du combustible biomasse. La diversité des combustibles bois se retrouve également dans les unités de mesure de volume employées. Plus le foisonnement est faible, plus le transport de la biomasse sera aisé et donc moins cher.

c. l’humidité

Elle représente la quantité d’eau libre présente dans le combustible bois. Elle influe de manière importante sur le pouvoir calorifique massique et sur la masse volumique du combustible. L’humidité intervient également dans le foisonnement, le bois sec se rétractant, ou inversement dans les phénomènes de tassement, le bois humide étant alors plus lourd. Plus l’humidité est faible, plus le produit est stable lors de son stockage, plus son pouvoir calorifique est élevé et la combustion de la biomasse est de meilleure qualité.

d. le pouvoir calorifique inférieur

Le pouvoir calorifique du bois est la quantité d’énergie théoriquement récupérable lors de sa combustion. Le pouvoir calorifique du bois varie selon son essence, son humidité mais également suivant son taux de carbone (du bois en début de décomposition a un taux de carbone plus faible que du bois frais). De manière générale, des tables existent avec les valeurs de PCI des différentes biomasses.

e. le taux de cendres

Les cendres sont les résidus de la combustion du bois. Suivant l’essence et la partie de l’arbre utilisée (aubier, écorce, branche), le taux de cendres du bois peut varier fortement. Ces taux peuvent également augmenter avec la présence de terre ou de cailloux provenant de la manutention du bois. Lorsque le combustible bois contient des corps étrangers comme des métaux (par exemple pour les bois de rebut), le taux de cendre peut être majoré.

1.2. Disponibilité de la ressource

L’étude technique prospecte et caractérise les gisements possibles pour mobiliser la biomasse dans le but de tracer les schémas d’approvisionnement et d’organisation des circuits existants ou à mettre en place. Elle présente tous les moyens à mettre en œuvre pour disposer de cette biomasse.

a. cartographie complète

L’aire géographique où la ressource est techniquement et économiquement disponible est caractérisée. L’étude présente chaque gisement en fonction de sa situation géographique par rapport à l’installation et met en évidence les contraintes techniques et économiques de mobilisation, de conditionnement, de manutention et de transport.

b. volume de biomasse disponible

Pour la biomasse, le volume et la masse totale permettent de déterminer l’équivalent en quantité d’énergie (chaleur et/ou électricité). La destination actuelle de la biomasse et les prévisions de marché possibles doivent être prises en considération.

c. calendrier de production

Il permet de définir la disponibilité mensuelle ou saisonnière de la biomasse. Il est très important car il détermine les possibilités et garanties d’approvisionnement ainsi que les possibilités de contractualisation.

d. contrat d’approvisionnement

Dans le cas où la PME ne génère pas elle même sa ressource biomasse, il est nécessaire d’établir un contrat d’approvisionnement avec le fournisseur de combustible biomasse afin de définir des caractéristiques de combustibles adaptées à l’installation, ainsi que les marges de tolérances sur la qualité des combustibles.

e. évolution dans le temps

Enfin, l’étude technique dresse l’évolution dans le temps de la disponibilité de l’offre en combustible biomasse. Les prévisions doivent au moins être égales à la durée de vie moyenne des équipements en service. Les concurrences éventuelles sur la biomasse sont décrites ainsi que les sources d’approvisionnement alternatives et les coûts de mobilisation.

1.3. Logistiques d’approvisionnement

Quelles que soient leurs origines, les ressources biomasse doivent être transportées, manutentionnées, stockées, parfois broyées, tamisées, séchées…. La réalisation de ces opérations dépend de la nature de la ressource biomasse et de la technologie d’utilisation. Ces opérations ont des coûts qui nécessitent d’être maîtrisées.

a. approvisionnement en flux tendu

On parle de flux tendu lorsque la biomasse utilisée pour la production d’énergie va de son site de production directement à son site d’utilisation sans aucune autre intervention que son chargement et son déchargement. Exemple : une chaudière à biomasse qui consomme la balle de riz peut fonctionner en flux tendu. Les balles collectées dans les rizeries industrielles sont chargées directement dans des camions qui les acheminent vers le site de production où elles seront directement déchargées et utilisées.

b. approvisionnement avec rupture de stock

Contrairement au flux tendu, ce type d’approvisionnement prévoit un centre de stockage et/ou de conditionnement de la biomasse entre son site de production et son site d’utilisation. On y réalise les opérations de réception de la biomasse, de broyage, de conditionnement, et de stockage. Il peut aussi s’agir tout simplement d’une plate-forme de stockage de sécurité pour garantir la disponibilité de la biomasse à tout moment (cas des produits saisonniers). Exemple : les produits connexes qui sont issus des cultures agricoles ou agro-industrielles peuvent être disponibles qu’une partie de l’année. Pour une valorisation de ces produits, l’étude technique devra prévoir un lieu de stockage de sécurité. Il faut prévoir des équipements pour le chargement et le déchargement de la biomasse

c. transport de la biomasse

C’est une partie qui est généralement très coûteuse en raison du foisonnement et de la faible densité de la biomasse. Une bonne analyse du mode de transport de la biomasse est essentielle pour la réussite du projet. L’étude va déterminer les quantités transportée par an, les rayons de transport, le mode de transport et les coûts (francs CFA par unité volumique ou massique).

d. stockage

Il est réalisé en fonction de la logistique d’approvisionnement choisi. Le type et le volume de stockage doit être adapté à l’installation de production de bioénergie. L’étude détermine le capacité de stockage nécessaire.

1.4. Choix des équipements

Il doit découler des résultats des études de disponibilité de la ressource et des besoins. L’étude technique fait une description du choix de tous ces équipements. On distingue, les équipements principaux directement liés à la production de bioénergie, et les équipements périphériques. Le choix des équipements doit permettre d’avoir la meilleure adéquation entre les caractéristiques ‘physiques et chimiques) de la biomasse utilisée et l’équipement de production d’énergie. Les paramètres suivants sont pris en compte :

  • la nature du combustible biomasse utilisé (humidité, granulométrie,…)
  • la puissance à installer (chaudière, turbine, digesteur,…)
  • le rendement prévisionnel
  • le budget disponible

En plus des équipements principaux directement liés à la production de bioénergie, il y a aussi les équipements périphériques tels que :

  • silo de stockage
  • système de transfert du biocombustible jusqu’au foy er
  • système de décendrage ou de traitement des fumées
  • réseau de distribution d’énergie

Le fonctionnement prévisionnel de chacun de ces installations doit être décrit dans l’étude

1.5. Choix du site

Le choix du site de l’installation de l’unité de production de bioénergie doit permettre de disposer, dans un rayon convenable au niveau technique, économique et environnemental :

  • de la source de matières premières (biomasses mais aussi eau) et
  • du réseau de distribution de la chaleur et où de l’électricité (proximité d’un site de connexion haute tension). Le site doit être accessible (routes).

Intelligent Energy Europe

Statistiques européennes 2007 pour les bioénergies

Couverture rapport statistiques A l’initiative de l’AEBIOM, ce rapport en anglais dresse l’état des lieux de la contribution du secteur de la biomasse dans l’Europe des 27. Au sommaire :

  • Biomasse : contenu énergétique, unités et outils de conversion
  • La biomasse dans la politique énergétique européenne
  • Les ressources et le potentiel de la biomasse
  • Utiliser la biomasse pour produire de l’énergie (chaleur, électricité)
  • Le biogaz
  • Les biocarburants

Retrouvez ce produit en vente dans la boutique des bioénergies

Agenda

Formations

  • Formation à la conception d’une chaufferie automatique au bois avec réseau de chaleur
  • Formation aux montages juridiques des projets de chaufferie au bois
  • Formation : envisager une chaufferie automatique au bois
  • Formation à la vente et à l’installation de poêles et cheminées à granulés de bois

Salons, conférences

Services

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